
"Le corps se résigne à la vieillesse, il n'a jamais espérer durer pour toujours. L'esprit, lui, n'a pas cette conception, et n'a aucune considération pour le temps.
Malheureusement, le corps l'emporte presque toujours."
Ces trois phrases, si fortes, vous les trouvez dès la première page de Les Domestiques de Michael Marshall Smith récemment paru chez Milady.
Trois phrases géniales qui font réfléchir et qui intriguent. Notamment ce presque qui change tout et qui donne envie de continuer la lecture, de découvrir qui pourrait déroger à la règle édictée par le temps.
Les Domestiques n'est certainement pas le meilleur roman de Smith en raison notamment de certaines longueurs. En fait il faut attendre la moitié du livre pour entrer dans le vif du sujet. Mais il y a toujours ces trois phrases jetées dès la première page qui vous empêchent d'abandonner la lecture. C'est peut-être ça qui fait la différence entre un griffaillon et un auteur de talent : trois petites phrases qui accrochent et qui marquent. Si c'était si simple peut-être que je finirais plus de livres, mais, voyez-vous, le talent n'est pas donné à tout le monde.
Malheureusement, le corps l'emporte presque toujours."
Ces trois phrases, si fortes, vous les trouvez dès la première page de Les Domestiques de Michael Marshall Smith récemment paru chez Milady.
Trois phrases géniales qui font réfléchir et qui intriguent. Notamment ce presque qui change tout et qui donne envie de continuer la lecture, de découvrir qui pourrait déroger à la règle édictée par le temps.
Les Domestiques n'est certainement pas le meilleur roman de Smith en raison notamment de certaines longueurs. En fait il faut attendre la moitié du livre pour entrer dans le vif du sujet. Mais il y a toujours ces trois phrases jetées dès la première page qui vous empêchent d'abandonner la lecture. C'est peut-être ça qui fait la différence entre un griffaillon et un auteur de talent : trois petites phrases qui accrochent et qui marquent. Si c'était si simple peut-être que je finirais plus de livres, mais, voyez-vous, le talent n'est pas donné à tout le monde.
Les Domestiques est l'histoire d'un jeune garçon de 11 ans qui va quitter le monde des enfants pour devenir adulte. Il va s'apercevoir que la vie n'est pas aussi simple ni aussi belle qu'on le voudrait et qu'elle demande parfois beaucoup de courage pour faire face.
Pour être tout à fait honnête je n'ai pas vraiment compris tout le côté fantastique du roman, une parabole dont le sens m'a échappé. Peu importe, le peu de ce que j'ai retenu m'a suffit.
Bien que ce ne soit pas le meilleur de Michael Marshall Smith, Les Domestiques est un bon roman néanmoins difficile à conseiller. Par comparaison je dirais qu'il est de la même veine que Neverwhere de Neil Gaiman ou Les Mémoires d'un Maître-Faussaire de William Heaney mais un cran de moins en raison de la première moitié du roman qui manque de rythme.




