La semaine dernière avait lieu la 35ème Convention Nationale de Science-Fiction, également appelée l'Olicon. Cela se passait à Nyons, pays de l'olive, il faisait chaud et il y avait du vent.
Ce n'est pas sans une certaine appréhension que je m'étais inscrit à cette convention réunissant les plus gros fans de SF que compte notre beau pays. Je m'imaginais déjà déjeuner entre Casimir et Darth Vador : l'horreur.
M'enfin, on partait à trois de Clermont-Ferrand, et je m'étais dit qu'au pire je ne serai pas tout seul et sans amis.
Nous sommes donc partis, mon copain Jean-François et moi, jeudi matin, direction la Drome, via les petites routes d'Ardèche. Malheureusement nous avons dû prendre sa Focus, car monsieur avait honte d'arriver à la convention à bord de mon magnifique 4x4 de parisien. Pffff, ça commençait bien.
Six heures de route pour faire 300 km, j'avais l'impression de rajeunir et revivre les plans vacances de mes 20 ans. Jean-François a bien gueulé un peu quand j'ai emprunté un petit chemin accidenté pour trouver un super champ de lavande pour l'arrêt pipi, mais sinon la route fut super agréable. De toute facon, on n'avait qu'à prendre mon 4x4...
17h, nous arrivons à Nyons, l'hôtel tout pourrito que nous avait réservé Jean-François est fermé. On se rend donc directement au lieu de la convention. Nous y retrouvons Jacqueline, la troisième copine auvergnate. Je suis un peu perdu, même si je reconnais deux trois personnes, dont Jean-Jacques Régnier et son éternelle bonne humeur, Catherine Dufour que j'avais eu le plaisir d'accueillir en dédicace l'année dernière et Fred le patron de la librairie de livres d'occasion Omerveilles.
Nous nous installons à l'hôtel, finalement pas si pourri que ça, et partons en quête d'un restaurant. Repas moyen, service déplorable, nous sommes quelques uns à finir la soirée dans un petit bar.
Le lendemain nous assistons à quelques conférences. J'ai le plaisir d'assister notamment à celle menée par Joseph Altairac, très à l'aise et d'une grande érudition. Les jeux animés par Raymond Milési furent également un grand moment où j'ai pu me rendre compte de la profondeur du gouffre béant de mon inculture.
La convention étant couplée aux Journées Barjavel, nous devons malheureusement endurer l'éternel discours sur les vertus du retour à la vie primitive. La vrai vie quoi, celle de quand on se servait de boeufs pour tirer la charrue et qu'on ne consommait pas de pétrole. C'était chouette, on n'avait même pas besoin de chandelles vu qu'on se levait et se couchait avec le soleil. Moi je m'en fous, je roule en 4x4 et je fais pipi sur la lavande.
La journée fut très agréable et a été l'occasion de faire plein de recontres très intéressantes et très sympas. Je n'ai même pas vu Casimir.
Le soir rebelotte, nous finissons la soirée dans le seul bar sympa de la ville. J'arrive quand même à me faire piquer mon paquet de cigarettes laissé sur le comptoir. Paquet que l'on me ramène à demi entamé quelques temps après. Ils sont sympas les gens du Sud. On finit à 1h du matin dans une maison hantée que nous réussissons à exorciser. Dans la foulée on a bien essayé d'invoquer un Ancien mais la cave était murée. Finalement on résiste à la tentation de finir les bouteilles de whisky de la propriétaire. Nous savons nous tenir dans le milieu de la SF ! Enfin bref, Jean-François et moi retrouvons notre hôtel à 2h après avoir ramené la pétillante Ketty Steward à son camping. Mauvais plan : elle avait oublié de nous préciser que son camping était loiiin, très très loiiiin.
Le samedi matin fut dur, très dur, trop dur. En fait toute la journée fut dure. A 40 ans on ne récupère plus de la même façon qu'à 20. C'est pour ça qu'il faut en profiter avant d'en avoir 60. Bref, j'ai essayé d'émerger toute la journée jusqu'à la soirée où s'est déroulée la célèbre vente aux enchères dirigée par l'excellentissime Georges Pierru. La soirée s'est terminée cette fois-ci dans un pub italien (sic) qui nous a viré à 3h.
Dimanche matin, journée plutôt paisible, nous sommes rentrés tranquillement sur Clermont pour un retour à une vie d'adulte et d'homme responsable.
Bref, ce long week-end fut pour moi une formidable expérience durant laquelle j'ai eu la très agréable impression de redevenir étudiant. Les personnes que j'ai rencontrées étaient toutes extrêmement sympathiques et très ouvertes, comme quoi il faut se méfier des clichés. Encore merci à Ugo Bellagamba pour avoir organisé de main de maître cette convention 2008.
Finalement, j'ai déjà prévenu ma femme que j'y retournerai l'année prochaine et je me tâte pour aller aux Utopiales à la Toussaint.
Vivement l'année prochaine.
Ce n'est pas sans une certaine appréhension que je m'étais inscrit à cette convention réunissant les plus gros fans de SF que compte notre beau pays. Je m'imaginais déjà déjeuner entre Casimir et Darth Vador : l'horreur.
M'enfin, on partait à trois de Clermont-Ferrand, et je m'étais dit qu'au pire je ne serai pas tout seul et sans amis.
Nous sommes donc partis, mon copain Jean-François et moi, jeudi matin, direction la Drome, via les petites routes d'Ardèche. Malheureusement nous avons dû prendre sa Focus, car monsieur avait honte d'arriver à la convention à bord de mon magnifique 4x4 de parisien. Pffff, ça commençait bien.
Six heures de route pour faire 300 km, j'avais l'impression de rajeunir et revivre les plans vacances de mes 20 ans. Jean-François a bien gueulé un peu quand j'ai emprunté un petit chemin accidenté pour trouver un super champ de lavande pour l'arrêt pipi, mais sinon la route fut super agréable. De toute facon, on n'avait qu'à prendre mon 4x4...
17h, nous arrivons à Nyons, l'hôtel tout pourrito que nous avait réservé Jean-François est fermé. On se rend donc directement au lieu de la convention. Nous y retrouvons Jacqueline, la troisième copine auvergnate. Je suis un peu perdu, même si je reconnais deux trois personnes, dont Jean-Jacques Régnier et son éternelle bonne humeur, Catherine Dufour que j'avais eu le plaisir d'accueillir en dédicace l'année dernière et Fred le patron de la librairie de livres d'occasion Omerveilles.
Nous nous installons à l'hôtel, finalement pas si pourri que ça, et partons en quête d'un restaurant. Repas moyen, service déplorable, nous sommes quelques uns à finir la soirée dans un petit bar.
Le lendemain nous assistons à quelques conférences. J'ai le plaisir d'assister notamment à celle menée par Joseph Altairac, très à l'aise et d'une grande érudition. Les jeux animés par Raymond Milési furent également un grand moment où j'ai pu me rendre compte de la profondeur du gouffre béant de mon inculture.
La convention étant couplée aux Journées Barjavel, nous devons malheureusement endurer l'éternel discours sur les vertus du retour à la vie primitive. La vrai vie quoi, celle de quand on se servait de boeufs pour tirer la charrue et qu'on ne consommait pas de pétrole. C'était chouette, on n'avait même pas besoin de chandelles vu qu'on se levait et se couchait avec le soleil. Moi je m'en fous, je roule en 4x4 et je fais pipi sur la lavande.
La journée fut très agréable et a été l'occasion de faire plein de recontres très intéressantes et très sympas. Je n'ai même pas vu Casimir.
Le soir rebelotte, nous finissons la soirée dans le seul bar sympa de la ville. J'arrive quand même à me faire piquer mon paquet de cigarettes laissé sur le comptoir. Paquet que l'on me ramène à demi entamé quelques temps après. Ils sont sympas les gens du Sud. On finit à 1h du matin dans une maison hantée que nous réussissons à exorciser. Dans la foulée on a bien essayé d'invoquer un Ancien mais la cave était murée. Finalement on résiste à la tentation de finir les bouteilles de whisky de la propriétaire. Nous savons nous tenir dans le milieu de la SF ! Enfin bref, Jean-François et moi retrouvons notre hôtel à 2h après avoir ramené la pétillante Ketty Steward à son camping. Mauvais plan : elle avait oublié de nous préciser que son camping était loiiin, très très loiiiin.
Le samedi matin fut dur, très dur, trop dur. En fait toute la journée fut dure. A 40 ans on ne récupère plus de la même façon qu'à 20. C'est pour ça qu'il faut en profiter avant d'en avoir 60. Bref, j'ai essayé d'émerger toute la journée jusqu'à la soirée où s'est déroulée la célèbre vente aux enchères dirigée par l'excellentissime Georges Pierru. La soirée s'est terminée cette fois-ci dans un pub italien (sic) qui nous a viré à 3h.
Dimanche matin, journée plutôt paisible, nous sommes rentrés tranquillement sur Clermont pour un retour à une vie d'adulte et d'homme responsable.
Bref, ce long week-end fut pour moi une formidable expérience durant laquelle j'ai eu la très agréable impression de redevenir étudiant. Les personnes que j'ai rencontrées étaient toutes extrêmement sympathiques et très ouvertes, comme quoi il faut se méfier des clichés. Encore merci à Ugo Bellagamba pour avoir organisé de main de maître cette convention 2008.
Finalement, j'ai déjà prévenu ma femme que j'y retournerai l'année prochaine et je me tâte pour aller aux Utopiales à la Toussaint.
Vivement l'année prochaine.
Voilà ! à cause de toi, je suis obligé de réouvrir mon blog pour répondre à toutes tes menteries... Bon, c'est par là. Je voulais faire un trackback mais je ne vois pas comment faire ça avec ton blog ; est-ce normal ?